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Pour plus de sécurité : pour l’invasion de la liberté individuelle

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Il y a plusieurs lois qui
mentionne la liberté individuelle et la confidentialité des données
personnelles, mais depuis quelques années les enquêtes policières ou
judiciaires utilisent de plus en plus des données numériques stockés dans des
disques durs et encore plus dans les smartphones et cela sans le consentement
des propriétaires et ils s’offrent le service des privées pour forcer l’entrée
dans ces smartphones. Apple a été l’un des victimes de cette pratique peu
orthodoxe.

Recourir au piratage légal pour finaliser une
enquête

Durant ces cinq dernières années,
la capacité de stockage des smartphone s’est considérablement amélioré, c’est
pourquoi les utilisateurs ont souvent l’habitude de stocker leurs données plus
ou moins personnelles dans leurs smartphones pour plus de sécurité car l’une
des priorités des constructeurs est la sécurité de leurs clients. Par contre
les forces de l’ordre ont de plus en plus recours aux données individuelles au
cours de leurs enquêtes, c’est le cas de l’attentat qui a provoqué la mort de
plusieurs personnes dont l’un des assassins dans un centre d’accueil pour
sans-abri. L’enquête a mené à une conclusion que cette attaque a une forte
probabilité d’être un acte de terrorisme et la police a voulu fouiller l’IPhone
de l’assassin sauf que ceci a été verrouillé par le défunt alors même si Apple,
le constructeur  du smartphone s’est
clairement opposé  au déblocage de
l’IPhone, le FBI a procédé au piratage avec l’aide des hackers privés sous
prétexte que pour le gouvernement, la sécurité de ses citoyens est ce qui
compte le plus comparé au données personnelles d’un individu, et de l’urgence
nationale.  

La justice en faveur du déblocage des
iPhone ?

La même chose s’est encore
produite à peine un an après. Un autre terroriste a fauché des piétons avec sa
voiture avant de se faire tuer au couteau. Et cette fois ils ont voulu
déverrouiller l’IPhone 5 de l’assassin avec l’index de ce dernier sauf que le
smartphone en question n’était pas équipé 
du Touch ID. Alors la police a eu recours au même logiciel de décryptage
utilisé lors de la première affaire. Mais la différence sur cette deuxième
affaire Apple a fait savoir l’existence des lois de protection des données individuelles
et un groupe de journalistes ont demandé à avoir des informations sur la façon
de pirater l’IPhone et un processus judiciaire a même été engagé pour savoir
l’outil utilisé et le concepteur du logiciel, mais la justice a seulement
répondu que pour la sécurité du concepteur, il n’était pas jugé utile de
divulguer cette information. Mais de nos jours toutes les reconnaissances dans
presque tous les documents sont biométrique alors que ce piratage légal a
prouvé que c’est facile de fabriquer des empreintes digitales sans même que le
propriétaire n’est au courant, et le plus dangereux selon
le site Forbes
, même si on sait que il est interdit de contraindre
un individu à des actes non consentis mais le gouvernement a clairement fait
savoir que pour la sécurité il est autorisé de débloquer les smartphones
personnelles au profit de la sécurité de la collectivité. Cela prouve qu’il n’y
a presque plus de liberté sur la confidentialité des données personnelles.